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mercredi 25 septembre 2024

Nouveauté 4K Ultra HD Blu-ray : Furiosa, une saga Mad Max

Dans un monde en déclin, la jeune Furiosa est arrachée à la Terre Verte et capturée par une horde de motards dirigée par le redoutable Dementus. Alors qu’elle tente de survivre, Furiosa n’a qu’une seule obsession : la vengeance...
Region B (Blu-ray 2K)
Format Image: 2.39  16/9  HDR10 & Dolby Vision
Pistes Sonores: Anglais, Français Dolby Atmos
Sous-Titres: Français
Inclus le Blu-ray 2K du film
Édition Steelbook limitée
Disponible à la boutique HD LAND

vendredi 25 octobre 2019

Critique de MEN IN BLACK : INTERNATIONAL (2019) de F. Gary Gray



💡 À savoir :

Men in Black : International est le quatrième volet de la franchise. C’est un reboot de la saga, nouveaux personnages principaux, nouveaux lieux, mais toujours la même recette.

Nous pouvons regretter l’absence au casting de Will Smith (Bad Boys) et Tommy Lee Jones (Le fugitif), les deux héros emblématiques de la première trilogie orchestrée par Barry Sonnenfeld (La famille Addams). Ici c’est le duo principal que nous avions connu préalablement dans le film Thor Ragnarok qui partage à nouveau l’affiche de cet épisode spin-off. Ainsi nous retrouvons Tessa Thompson (Westworld) interprétant l’agent M, et essayant de faire bonne figure en donnant la réplique à un Chris Hemsworth (Le chasseur et la reine des glaces) qui cabotine dans la peau de l'insolent agent H. Nous rencontrons également Liam Neeson (Taken) qui incarne Grand T le supérieur de l’agence MIB Londonienne. Emma Thompson (Nanny McPhee) retrouve son rôle d’agent O, la big boss qu’elle interprétait déjà dans le troisième opus.

Information assez méconnue : la licence Men in Black est en fait adaptée d’un Comics. D’abord publié en 1990 par Aircel Comics, racheté ensuite par Malibu Comics qui a publié une nouvelle mini-série en 1994. Malibu Comics a été par la suite racheté par Marvel Comics, qui a poursuivi la publication. Cette série a posé les bases de l'univers de fiction Men in Black dont certains éléments sont utilisés dans le tout premier long-métrage Men in Black sorti en 1997.

Le tournage a connu de nombreux problèmes car il y a eu une une rivalité qui n'a cessé d'opposer le réalisateur F. Gary Gray (Fast and Furious 8) au producteur Walter Parkes qui a fini par imposer son montage au détriment de celui du cinéaste. En plus de ces conflits internes, il y a même eu de nombreuses modifications au scénario initial, avant et pendant le tournage, au point que les deux comédiens principaux, qui recevaient chaque jour de nouvelles pages, finirent par engager leurs propres dialoguistes sur le plateau.

Baptême du feu pour la stagiaire et on sort déjà l'artillerie lourde ! ça change du pistolet "criquet infernal".

📖 L’histoire :

Années 90, Brooklyn, la jeune Molly fait la rencontre d’un jeune extraterrestre qui lui vaut d’être témoin de la “neurolisation” (mémoire effacée) de ses parents par des Men in Black. Marquée par cet évènement hors du commun, elle consacre les vingt années suivantes à essayer d'en savoir plus et tente notamment de localiser le quartier général du MIB. 

Un jour, après de nombreuses enquêtes et investigations obsessionnelles, elle parvient enfin à en franchir la porte d’entrée mais se fait très vite repérer. Au lieu de la “neuroliser”, l'agent O décide de lui donner sa chance en tant que stagiaire dans l'agence londonienne. Elle y fait la rencontre du très apprécié agent H qui a déjà prouvé sa valeur quelques années auparavant à Paris, en terrassant une race extra-terrestre menaçante et dangereuse appelée “la Ruche”, appuyé par l’aide de son supérieur le Grand T. 

Elle se retrouve à devoir collaborer avec ce collègue dont l’ego surdimensionné n’a d’égal que son arrogance, pour une enquête sur un meurtre mystérieux lié de nouveau à la fameuse Ruche. Aventure qui fera voyager nos deux intrépides héros de par le monde, notamment à Marrakech ou encore en Italie, tout en recherchant une taupe suspectée d'infiltrer les MIB.

Effectivement, en telle compagnie, il y a de quoi rester bouche-bée!

📹 Réalisation / mise en scène :

Ce Men in Black : International n’a rien d’exceptionnel ni de particulièrement mémorable au niveau de sa réalisation et de sa mise en scène MAIS il a le mérite de remplir, en bonne et due forme, le contrat tacite qu’il a implicitement signé avec le spectateur. Pas de grosse surprise donc, puisque nous avons ce que nous pouvions attendre. L’aura de la licence est bien respectée, et cet épisode parallèle s’inscrit bel et bien dans la continuité sans spécialement dénoter par rapport aux précédents.

En effet, au niveau du visuel et de l’ambiance générale, le cahier des charges reste parfaitement rempli puisque toutes les cases représentatives de la saga ont été cochées comme il se doit :

Les thèmes musicaux bien connus de Danny Elfman sont encore de la partie, le quota des nombreuses races extra-terrestres est respecté puisque les bonnes idées originales de créatures bien loufoques pullulent à l’écran.

Les techniques d’effets spéciaux sont variées pour représenter les différents aliens puisque l’on peut croiser autant d’images de synthèse que de costumes + maquillage, voire même d’animatroniques (créatures animées par un mélange de robotique et de marionnettes). Les décors sont plutôt dépaysants malgré qu’ils sonnent un peu faux. Les véhicules et les armes des MIB en mettent toujours plein les mirettes.

Heureusement, l’humour est bien présent tout au long du film, et c’est appréciable car c’est une marque de fabrique très significative, voire indissociable de la trilogie d’origine. Sans égaler l’excellence des dialogues et répliques que s’échangaient Will Smith et Tommy Lee Jones, les deux protagonistes de ce reboot sont aussi loin d’atteindre le même charisme. Néanmoins, ils s’en tirent tout de même avec les honneurs car ils paraissent bien crédibles et cohérents en tant que membres du MIB un peu naïfs, ce qui était loin d’être gagné d’avance.

Malgré tout, ce duo mixte fonctionne bien, et l’alchimie entre les personnages peut même arriver à en devenir touchante. L’intrigue du scénario ne vole pas bien haut mais reste bien dans le ton de la franchise.

Ba quoi? Vous avez jamais vu un couple en costume noir traverser un marché de Marrakech sur une moto alien à aéroglisseurs ?

💛 Impression générale :

Ni fabuleusement bon, ni outrageusement mauvais, ce Men in Black : International n’a pas d’autre prétention que de faire passer un bon moment de divertissement sans prise de tête. Moins inoubliable que ses prédécesseurs, il faut bien admettre qu’il renouvelle quand même plutôt bien la série. Du moins il essaye de faire du mieux qu’il peut, tout en se passant de l’agent J et de l’agent K qui avaient fait tout le succès de la première trilogie. Il n'empêche que nos deux comparses endossent bien le costume mythique des hommes en noir, et l'honneur se maintient sain et sauf face à une telle fidélité du concept général, respecté de bout en bout.

Le premier MIB avait coûté 90 millions de dollars pour 588 millions de dollars de recettes mondiales, le deuxième avait coûté 140 millions pour 422 millions de recettes mondiales, et le troisième 215 millions de dollars pour 654 millions de recettes mondiales. Ici nous avons un reboot qui a coûté 110 millions de dollars (sans compter le budget marketing ajoutant quelques dizaines de millions), et a rapporté “à peine” 245 millions de dollars, soit moitié moins que le deuxième opus qui avait fait le score le plus faible. 

Autrement dit, face à un tel échec cuisant, pas forcément mérité, que même le grand patron de Sony Pictures a dû admettre lui-même, l’avenir des équipes du MIB au cinéma semble être fâcheusement compromis, à notre plus grand regret hélas. Allez, un petit coup de flashouilleur et on oublie tout?

Même accidentés en plein désert, ils restent tirés à 4 épingles, logique : ce sont les agents H et M !
🏆 Notes parmi l'équipe :

Damien

Critique rédigée par Damien



mercredi 23 octobre 2019

Nouveauté 4K Ultra HD Blu-ray : Men in Black International

Les Men In Black ont toujours protégé la Terre de la vermine de l'univers. Dans cette nouvelle aventure, ils s'attaquent à la menace la plus importante qu'ils aient rencontrée à ce jour : une taupe au sein de l'organisation Men In Black...

Region A,B,C (Blu-ray 2K)
Format Image: 2.00  16/9     HDR10   Master 4K
Pistes Sonores: Anglais Dolby Atmos, Français DTS-HD MA 5.1
Sous-Titres: Français
Inclus le Blu-ray 2K du film
Disponible à la boutique HD LAND

Nouveauté Blu-ray : Men in Black International

Les Men In Black ont toujours protégé la Terre de la vermine de l'univers. Dans cette nouvelle aventure, ils s'attaquent à la menace la plus importante qu'ils aient rencontrée à ce jour : une taupe au sein de l'organisation Men In Black...

Region A,B,C
Format Image: 2.00  16/9
Pistes Sonores: Anglais, Français DTS-HD MA 5.1
Sous-Titres: Français
Disponible à la boutique HD LAND

vendredi 30 août 2019

Critique de AVENGERS : ENDGAME (2019) de Joe et Anthony Russo


GARANTI SANS SPOIL !!!

💡 À savoir :

Avengers : Endgame est l’avant-dernier des 23 films dont le “Marvel Cinematic Universe” est composé. Trois phases distinctes constituaient cette saga mythique qui avait commencé avec le tout premier Iron Man en 2008, et qui s’achève avec le tout récent Spider-Man Far From Home cette année 2019.

Grands habitués de la licence puisqu’ils avaient déjà réalisé Avengers : Infinity War l'année passée, ainsi que les deux derniers Captain America, ce sont une fois de plus les frères Russo qui sont aux commandes de cette nouvelle méga-production hollywoodienne.

Avant même que ce phénomène soit sorti en salles, il battait déjà des records. Effectivement, sa bande-annonce a été visionnée 289 millions de fois dès le premier jour de sa diffusion, battant alors le record qui avait été obtenu par son prédécesseur Avengers : Infinity War dont le trailer avait attiré 238 millions de curieux le jour de sa sortie.

Rien de bien neuf dans le casting puisque les mêmes acteurs revêtent encore une fois leur costume de super-héro pour lequel ils avaient déjà prêté leurs traits dans les épisodes précédents.

Ainsi, Robert Downey Junior (Sherlock Holmes) excelle toujours autant dans le rôle caustique de Tony Stark (Iron Man), pendant que Chris Evans (SnowPiercer, le transperceneige) fait encore un bien vertueux et sculptural Steve Rogers (Captain America). Nous retrouvons également Chris Hemsworth (L’aube rouge) qui incarne un Thor surprenant, et Paul Rudd (40 ans : mode d'emploi) donnant sa sympathie au personnage de Scott Lang (Ant-Man) qui a sans cesse le bon mot pour détendre l’atmosphère. Les super-héroïnes sont aussi à l’honneur puisque Scarlett Johansson (Ghost in the Shell) y campe de nouveau le rôle de Natasha Romanoff (La veuve noire) qui aura droit à sa propre origin story l’année prochaine dans les salles, et même Brie Larson (Kong : Skull Island) revient jouer de ses tirs de photons en tant que Carole Danvers (Captain Marvel). Fameux retour de cette "noble guerrière héroïque" dans l'intrigue principale, qui avait été annoncé depuis le passage post-générique de Infinity War.

Thanos est interprété une nouvelle fois par un Josh Brolin (Deadpool 2) qui transpire de charisme. Un réel virtuose de la "performance capture" (procédé d'effets spéciaux qui permettent de remplacer un acteur par un personnage virtuel calquant ses mouvements de jeux de scène), bluffant à l'image.

Ce long-métrage est le plus long de toute cette série Marvel puisqu’il dure trois heures et une minute.

Cette aventure montre l'ultime apparition de Stan Lee (créateur de très nombreuses figures héroïques estampillées Marvel) dans une oeuvre cinématographique Marvel, il eut le temps de tourner ce bref caméo avant qu’il ne s’éteigne le 12 novembre 2018 à l’âge de 95 ans.

Épouvantail de luxe 4 étoiles. 

📖 L’histoire :

L'abominable Thanos ayant réussi à accomplir son dessein funeste dans l’épisode précédent, les Avengers resserrent les rangs pour obtenir vengeance et réparation. Ne supportant pas leur échec, après le drame auquel ils ont assisté et pour lequel ils se sentent responsables, ils finissent tous par sombrer dans un grand désarroi, et vont tout faire pour se reconstruire. Heureusement, par un heureux concours de circonstances, l’un des leurs va arriver à trouver un moyen inattendu et surprenant qui va débloquer cette situation inextricable et changer la donne afin de tenter de reprendre l’avantage à nouveau.

Entre de nombreuses péripéties époustouflantes, et des grands moments de combats dantesques, nous assistons finalement à la conclusion finale de cette saga épique, étalée sur plus de 10 ans.

Bon les gars, sérieusement... Qui c'est qu'a pété là?!

📹 Réalisation / mise en scène :

Cet Avengers : Endgame a pour lourde tâche de boucler un énorme arc narratif et combler enfin les longues attentes interminables des petit(e)s et des grand(e)s.

Scénaristiquement, on pourrait reprocher brièvement quelques incohérences secondaires, mais au final il faut bien avouer qu’elles sont vite effacées par tout le reste. Les états d’âme et regrets de l'équipe sont bien rendus à l’écran et les relations entre tous ces protagonistes, que nous côtoyons depuis plus d’une vingtaine de volets au cinéma, atteignent leur paroxysme lors de cette séance. L’humour est moins présent et ce n’est pas pour déplaire, tant les enjeux sont ici plus cruciaux que jamais, l’heure n’est donc plus du tout à la rigolade !

Les prestations des acteurs sont toujours aussi dignes quant aux interprétations de tous ces modèles de bravoure mondialement connus qu’ils incarnent tous avec justesse depuis des années.

Les effets spéciaux sont encore aussi sublimes, à renforts de centaines de millions de dollars, c’est tout bonnement spectaculaire. Sans parler des scènes d’action, de combat ou de guerre, incroyablement sensationnelles. Un vrai feu d’artifice pour les yeux et les oreilles !

Les pérégrinations de nos super-héros vont les amener dans des décors et environnements saisissants, bien que la plupart soient des paysages virtuels que l’on connaît déjà plus ou moins des chapitres antérieurs.

Le rythme est assez irrégulier, et quelque part on ne s’en plaindra pas, car sur trois heures de durée totale, il vaut mieux disposer de ces quelques pauses dans l’action pour reprendre son souffle. Donc beaucoup de passages entiers de l’oeuvre, sont là pour servir un peu de soupape de décompression, et pour entrecouper les différentes parties du déroulement du script, de quelques temps-morts bienvenus.

Houston, nous avons un petit problème : un raton laveur a pris les commandes!

💛 Impression générale :

Cet épilogue de la Quadrilogie des Avengers nous offre généreusement ce que nous désirions ardemment depuis si longtemps. Nous sommes ébahis, surpris, émerveillés, épatés, décontenancés, touchés et il restera dans les mémoires pour marquer inéluctablement le septième art de cette année 2019.

D'ailleurs, il bat plusieurs records historiques puisque, avec son colossal budget de 420 millions de dollars (en comptant le marketing, ce qui en fait la réalisation la plus chère qui puisse exister), au bout de douze semaines d'exploitation, cet Endgame atteint les 2,790 milliards de dollars et dépasse également le Avatar de James Cameron pour devenir le film le plus lucratif de l'histoire intersidérale.

Alors certes, l’effet de surprise ressenti face à la découverte inédite du vilain méchant Thanos ultra charismatique dans Infinity War n’est plus du tout présent dans ce Endgame, et certains éléments du récit un peu simplistes ont l’air de ne pas être forcément très inspirés, mais nous ne bouderons pas notre plaisir et sommes quand même bouillonnants de reconnaissance face à cet immense spectacle grandiose. 

Soldats Chitauri, quel est votre métier ?! AHOU! AHOU! AHOU!

Critique rédigée par Damien

🏆 Notes parmi l'équipe :

Jacques

Damien

Laurent

Hylian



mercredi 28 août 2019

Nouveauté Blu-ray 3D : Avengers : Endgame


Thanos ayant anéanti la moitié de l’univers, les Avengers restants resserrent les rangs dans ce vingt-deuxième film des Studios Marvel, grande conclusion d’un des chapitres de l’Univers Cinématographique Marvel.

Region B
Format Image: 2.39  16/9
Pistes Sonores: Anglais DTS-HD MA 7.1, Français Dolby Digital Plus 7.1
Sous-Titres: Français
Inclus: le Blu-ray 2D du film
Disponible à la boutique HD LAND